jeudi 1 mai 2008

Jacques Brel - Une Île

Une île
Une île au large de l'espoir
Où les hommes n'auraient pas peur
Et douce et calme comme ton miroir
Une île
Claire comme un matin de Pâques
Offrant l'océane langueur
D'une sirène à chaque vague
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous disent d'être sages
Ou que vingt ans est le bel âge
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île au large de l'amour
Posée sur l'autel de la mer
Satin couché sur le velours
Une île
Chaude comme la tendresse
Espérante comme un désert
Qu'un nuage de pluie caresse
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous cachent les longues plages
Viens mon amour
Fuyons l'orage
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île qu'il nous reste à bâtir
Mais qui donc pourrait retenir
Les rêves que l'on rêve à deux
Une île
Voici qu'une île est en partance
Et qui sommeillait en nos yeux
Depuis les portes de l'enfance
Viens
Viens mon amour
Car c'est là-bas que tout commence
Je crois à la dernière chance
Et tu es celle que je veux
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Jacques Brel - Les paumés du petit matin

Ils s'éveillent à l'heure du berger
Pour se lever à l'heure du thé
Et sortir à l'heure de plus rien
Les paumés du petit matin
Elles elles ont l'arrogance
Des filles qui ont de la poitrine
Eux ils ont cette assurance
Des hommes dont on devine
Que le papa a eu de la chance
Les paumés du petit matin

Venez venez danser
Copain copain copain copain
Copain copain copain
Venez danser
Et ça danse les yeux dans les seins

Ils se blanchissent leurs nuits
Au lavoir des mélancolies
Qui lave sans salir les mains
Les paumés du petit matin
Ils se racontent à minuit
Les poèmes qu'ils n'ont pas lus
Les romans qu'ils n'ont pas écrits
Les amours qu'ils n'ont pas vécues
Les vérités qui ne servent à rien
Les paumés du petit matin

[Refrain]

L'amour leur déchire le foie
C'était c'était c'était si bien
C'était... vous ne comprendriez pas...
Les paumés du petit matin
Ils prennent le dernier whisky
Ils prennent le dernier bon mot
Ils reprennent le dernier whisky
Ils prennent le dernier tango
Ils prennent le dernier chagrin
Les paumés du petit matin

[Refrain]

vendredi 25 avril 2008

Notte bianche

Il fatto che io non dorma bene non sembra inquietare nessuno. Il fatto che io abbia traversato il mondo per essere qui non sembra contare per nulla. Il fatto che io sono colui che gli stia vicino durante tutte le sessioni di chemioterapia non conta neppure. Io qui non ho nessun importanza. Siete tutti dei coglioni. Morite subito ché non ho più voglia di vedervi.

mercredi 23 avril 2008

Ma si può?

Ciò che ho da dire è un invettivo contro la genitrice del mio fidanzato.

Cominciamo col fatto che non mi è mai piaciuta, poi chiediamoci perché. Sin dall'inizio non ha preso il nostro rapporto sul serio, dicendo che non avrebbe durato, e questo probabilmente perché lei stessa è stata due volte divorziata. Ma dire al figlio che non durerebbe? Ma torniamo al dunque...

Questa donna non mi piace perché tutto ciò che fa sembra richiedere uno sforzo che non è pronta a dare. Dall'atto più semplice al più complicato, ma specie gli atti più semplici, tutto sembra essere alquanto troppo difficile. Oggi, suo figlio, cioè mio fidanzato, ha scoperto che aveva un embolo nel braccio, ergo è dovuto andare subito all'ospedale. La mamma che si è lamentata tutto il percorso, e ha persino detto che se non stesse piovendo, gli avrebbe detto di rientrare a piedi. Che sfaticata!

Ci sono altre considerazioni. Il fatto che lei pensi al suo fidanzato prima di suo figlio mi sta pure sul cazzo. Comunque sia, ho voglia di dire soltanto questo:

Svegliati cogliona!

mardi 22 avril 2008

Shock and horror

I hereby thank everyone who ever fought for Australia's freedom, and more generally freedom as a value to be pursued.

I hereby boycott ANZAC day and will never be seen having anything to do with it again. The position of the RSL diggers' descendants in unacceptable. I doubt anyone who gave their life for their country would agree that it is a good idea to ban their descendants from marching with their unit. Not only is it not a good idea, it disgusts me.

People know when they're not wanted, so I genuinely hope the RSL is successful in alienating the only people left who cared.

Upon further reflection, I think people are missing the entire point about ANZAC day. In an article to be found here one person was quoted as saying "Let the diggers enjoy their one day of the year - it's about them and their sacrifice, not the relatives."

I wish I hadn't read that. It's disappointing. ANZAC day, yes, is a chance to show respect and gratitude for diggers' sacrifices. But it's not a chance to glorify war. It's a chance to hope that these terrible events never repeat themselves. So are we saying that once the last digger is gone, that we forget, we abandon the holiday? Who'll march when the veterans are gone?

Not me.

lundi 31 mars 2008

theeightyfifth

Odi et amo. Quare id faciam, fortasse requiris? Nescio, sed fieri sentio excrucior.

samedi 29 mars 2008

Coïncidentalism and anti-definitionalism

Today I proudly proclaimed that I was making a new beginning.

And today, a new beginning was forced upon me.

Cancer sucks, I want you all to know.

But profoundly, when I told a mate I loved him, this was the response:

"i know exactly how you feel mate, no need to define it."

And that's the deepest, most philosophical thing I've ever heard.